rentrée automne 2015·rentrée automne 2016·vie de lectrice

Que reste-t-il de la rentrée littéraire 2016 ?

Le bilan d’Eva sur la rentrée littéraire 2016 m’a donné l’envie de faire mon propre bilan, avant que ne s’ouvre le bal des multiples avis sur les sorties d’août et septembre 2017.
Je n’ai eu entre les mains « que » 28 livres de la rentrée 2016, qui me semble rétrospectivement pas l’une des plus heureuses à mon goût. En effet, je n’ai pas du tout accroché à un certain nombre d’entre eux, et les ai laissé repartir à la bibliothèque sans regrets !

Ceux que j’ai adorés ou simplement aimés :
14 Juillet d’Eric Vuillard, New York, esquisses nocturnes de Molly Prentiss, Voici venir les rêveurs de Imbolo Mbue, Romanesque de Tonino Benacquista, Nora Webster de Colm Toibin, Station eleven d’Emily St John Mandel, Éclipses japonaises d’Eric Faye, Les bottes suédoises d’Henning Mankell, Le garçon de Marcus Malte, Le rouge vif de la rhubarbe de Audur Ava Olafsdottir, Anatomie d’un soldat de Harry Parker.
14juillet newyorkesquisses voicivenirlesreveurs romanesque norawebster stationeleven eclipsesjaponaises bottessuedoises garcon rougevifdelarhubarbe anatomiedunsoldat

Ceux que j’ai aimés, sans plus :
Police de Hugo Boris,
Légende de Sylvain Prudhomme, L’enfant qui mesurait le monde de Metin Arditi, Les règles d’usage de Joyce Maynard, Un travail comme un autre de Virginia Reeves, Tropique de la violence de Natacha Appanah, Soudain, j’ai entendu la voix de l’eau d’Hiromi Kawakami, A tout moment la vie, de Tom Malmquist.

Ceux qui ne m’ont pas emballée, ou me sont tombés des mains : Un paquebot dans les arbres de Valentine Goby, Sur cette terre comme au ciel de Davide Enia, Alice ou le choix des armes de Stéphanie Chaillou, De profundis d’Emmanuelle Pirotte, Une bouche sans personne de Gilles Marchand, Beckomberga de Sara Stridsberg, Six mois dans la vie de Ciril de Drago Jancar, Les petites chaises rouges d’Edna O’Brien, Sacrifice de J.C. Oates.

En reculant encore dans le temps, je trouve que la rentrée 2015 avait été bien plus riche en belles découvertes, avec des vrais coups de cœur et des lectures mémorables comme L’imposteur de Javier Cercas, Neverhome de Laird Hunt, La vie, quand elle était à nous de Marian Izaguirre, Tout ce qui est solide se dissout dans l’air de Darragh McKeon, Six jours de Ryan Gattis, Il était une ville de Thomas B. Reverdy, Une forêt d’arbres creux d’Antoine Choplin, La terre qui penche de Carole Martinez, Une Antigone à Kandahar de Joydeep Roy-Bhattacharya, L’intérêt de l’enfant de Ian McEwan, D’après une histoire vraie de Delphine de Vigan, Quand le diable sortit de la salle de bains de Sophie Divry, Nous serons des héros de Brigitte Giraud, La petite femelle de Philippe Jaenada, Une vie entière de Robert Seethaler, Les nuits de laitue de Vanessa Barbara… mais il est vrai que je n’ai lu certains de ces livres que très récemment, lors de leur sortie en poche.

 

J’ai aussi constaté que j’écris de moins en moins de billets sur les sorties récentes, d’autres blogueurs et blogueuses le font très bien, et la motivation me manque pour ajouter des billets à propos de titres qu’on voit déjà partout. Je préfère parler des livres plus tard, tranquillement, un bon moment après leur sortie…
Et vous, vous reste-t-il de bons, de très bons souvenirs de la rentrée d’août 2016 ?

 

 

 

vie de lectrice

Avignon, festival off 2017 : mes choix

Ce billet a pour but de vous présenter (sans classement particulier) les pièces que j’ai vues dans le Festival off d’Avignon, toutes différentes, et pourtant toutes avaient quelque chose qui m’a plu.
Bon à savoir : nous les avons à chaque fois réservées au maximum 24 heures avant, ce qui signifie qu’il ne s’agit absolument pas des spectacles qui affichent « tout complet » jusqu’au 30 juillet ! (et que vous pouvez donc sans doute encore les voir)

quonrouvrelesfenetresQu’on rouvre les fenêtres ! à l’Alizé

Une jeune compagnie présente des paroles de descendants d’immigrés espagnols. Dans un spectacle qui alterne théâtre et danse, avec de jolies ruptures de ton, des moments d’émotion et des instants plus souriants, ils évoquent aussi bien le franquisme que la vie de famille, la langue ou les petits souvenirs de la vie quotidienne.
Des comédiens sincères qui donnent vie aux voix qu’ils présentent, et c’est un grand plaisir !

quatrieme_murLe quatrième mur au Théâtre des 3 soleils
Le roman de Sorj Chalandon est ici mis en scène avec un seul acteur. Parfois dur, souvent touchant, toujours très juste, et le théâtre dans le théâtre fonctionne bien avec l’histoire de ce metteur en scène qui veut monter Antigone à Beyrouth en pleine guerre civile, sur la ligne de démarcation, avec des comédiens amateurs issus de chaque camp. Comment ne pas être touché ?



JUSTE-LA-FIN-DU-MONDE-Juste la fin du monde
au Petit Louvre (salle Templiers)
La pièce de Jean-Luc Lagarce (celle qui a donné le film de Xavier Dolan en 2016) est ici mise en scène avec des comédiens épatants ! Les deux frères qui se retrouvent, la petite sœur, l’épouse du frère cadet, la mère… et entre eux, le ressentiment, la rancoeur refont surface, exprimés par le texte au rythme très particulier de l’auteur. J’ai maintenant hâte de voir le film !

 

elle_émoiElle… émoi au théâtre Le petit chien
Un « seul en scène » sur le thème de l’amour entre un musicien et son instrument. Le comédien est trompettiste, et aussi doué pour manier ses instruments que pour façonner des jeux de mots drôles et inventifs. Il a tiré cette idée de conversations avec divers musiciens et on rit beaucoup, à la fois de la justesse du propos et des jeux avec la langue (française) !

 

rapport_sur_la_banaliteUn rapport sur la banalité de l’amour au théâtre de la Luna
Le spectacle retrace cinq rencontres entre Martin Heidegger et Hannah Arendt. Le professeur et son élève, devenue rapidement sa maîtresse, s’éloignent au fur et à mesure de la montée du nazisme, mais pourtant l’amour reste fort entre eux. Peut-il être plus fort que toutes les idées qui les opposent ? Une mise en scène un peu sage, mais ces personnages fascinants bénéficient d’une superbe interprétation !

recrutement.jpgRecrutement au théâtre de l’Ange
Un homme et une femme attendent dans les locaux d’une entreprise le résultat de leurs entretiens de recrutement. L’attente leur permet de lier connaissance et de se dévoiler, un peu trop, peut-être ? Une comédie réaliste sur le monde de l’entreprise, fine et (peut-être) féministe…

projet_poutineLe projet Poutine à l’Espace Roseau
Encore un tête-à-tête, cette fois entre Poutine et une de ses anciennes conquêtes, une femme procureur qui n’a pas froid aux yeux et veut le traduire devant le tribunal pénal international… Elle revient sur la manière dont il est arrivé au pouvoir. La confrontation est pleine de force, mais les arguments d’un dictateur sont ce qu’ils sont… Une très belle interprétation pour cette pièce terriblement réaliste, qui ne peut que faire frissonner.

 

Et si vous cherchez d’autres idées de pièces à voir, Eimelle et Claudialucia en ont vu plus que moi !

mes préférés·rentrée automne 2016·vie de lectrice

Le meilleur de 2016

J’aime bien les bilans de fin d’année qui permettent de se souvenir du meilleur de nos lectures, et de laisser de côté celles qui sont tout à fait périssables. Ce bilan reste toutefois hautement personnel et ne permet pas de dire que ces livres plairaient à tout un chacun ! Ils m’ont emballée, c’est déjà ça !

Dans la catégorie « romans » : Nora Webster, Le garçon, Une vie entière
norawebster  garcon  unevieentiere

Dans la catégorie « premier roman » : Les pêcheurs, Anatomie d’un soldat, New York esquisses nocturnes
pecheurs  anatomiedunsoldat  newyorkesquisses

Dans la catégorie « ils sont sortis en poche » : Les douze tribus d’Hattie, La veuve, Karitas l’esquisse d’un rêve
douzetribuesdhattie  veuve  karitas

Dans la catégorie « bande dessinée » : Le piano oriental, Un petit goût de noisette
pianooriental  Unpetitgoutdenoisette

dans la catégorie « nouvelles » : Les braves gens ne courent pas les rues
bravesgensnecourent

vie de lectrice

Un peu d’air !

Ce mois de novembre va me permettre, comme à quelques autres volontaires, de faire baisser un peu ma fameuse pile de livres non lus (PAL pour les intimes) et d’essayer de la ramener à un nombre de livres raisonnable (enfin surtout concernant les livres qui traînent depuis longtemps…) grâce à l’Objectif PAL d’Antigone et Anne.

objectifpal2016
En compagnie des auteurs que j’ai prévu de lire, nous suivrons donc un fleuve, non pardon, une rivière, nous passerons un hiver bien perturbant, nous partirons à la recherche d’un comparse nommé Gurb et nous serons isolés au beau milieu d’une tribu indienne près du fleuve Paranà… Ceci pour les lectures dont je suis sûre.

Puisque je suis d’humeur joueuse, je propose une petite surprise à celui ou celle qui me donnera le plus de titres parmi les quatre livres de ma PAL que je vais lire en novembre et qui sont cachés derrière les BD ci-dessous, puisque Tintin accompagne le défi ! (réponse dans les commentaires, qui sont modérés, et fin du jeu le mercredi 2 novembre au soir, avant le premier billet !)
img_0834

Edit du 02/11, 22 heures : Merci à toutes d’avoir tenté de trouver ces lectures, assez variées, vous verrez, et bravo à Valentyne qui a deviné 3 titres !


Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

vie de lectrice

Une sorte de solitude…

Une réflexion de Galéa, entre autres, à propos d’un roman lu par Hélène, m’inspire ce billet, qu’on pourrait dire « d’humeur » si j’étais de bonne ou de mauvaise humeur à la suite de cette remarque, ce qui n’est pas le cas !

C’est donc d’humeur égale que j’ai envie de pousser un peu la réflexion. Pourquoi des romans encensés à leur sortie, dans le genre feel-good, comme Le liseur du 6 heures 27, ou un drame ancré dans le réel comme La maladroite, tant un roman historique américain comme Neverhome, ou un livre d’un auteur au-dessus de tout reproche comme Profession du père de Sorj Chaladon, pour citer des exemples assez récents, pourquoi donc ces livres ne voient-ils que des avis positifs à leur sortie, puis finissent par rencontrer des avis plus mitigés, voire carrément déçus ensuite ?


FullSizeRenderQuel lecteur ou blogueur ne s’est pas trouvé un peu seul après avoir lu des avis enthousiastes sur un roman, seul à ne pas voir du tout la magie opérer, ou à ne pas distinguer où l’auteur veut en venir, à tout simplement ne pas comprendre ce que les autres ont trouvé à un roman ? Cela peut être trois semaines ou trois mois après les avis dithyrambiques, ou seulement à l’occasion de la sortie en poche, mais on se retrouve tout autant seul, esseulé, solitaire, orphelin, avec son avis très très mitigé, pour ne pas dire carrément consterné !

J’ai une courte mais (je le crois) efficace explication à ce phénomène : la blogueuse, le blogueur, souvent à l’affut des nouveautés, qui aime à faire partager ses découvertes, ne se trouve pas dans le même état d’esprit que celui qui va découvrir un livre encensé. C’est une question d’attentes, mais pas seulement.
Prenons d’abord le cas du lecteur de nouveautés. Lorsqu’on a fait la démarche de fouiller des heures en librairie (ben oui, fouiller des minutes, ça ne sonne pas très bien !), de parcourir des catalogues d’éditeurs ou des magazines à la recherche de la pépite qui va nous faire vibrer, qu’on a déniché un roman qui semble correspondre à nos rêves les plus fous, n’est-on pas dans un état d’esprit qui nous fait trouver ce texte un poil meilleur que si nous en avions déjà entendu parler cent fois ? Le plaisir de faire découvrir un roman, un auteur, car c’est encore plus fort dans le cas d’un primo-romancier, ne vous fait-il pas légèrement surévaluer votre lecture, en toute bonne foi ? Votre avis ne va-t-il pas comporter plus de superlatifs, plus de comparaisons flatteuses avec des auteurs renommés, ou avec des romans précédemment lus, si vous vous sentez l’âme d’un défricheur, d’un découvreur de talents, voire une vocation ratée d’éditeur ? Cela toujours en toute sincérité, sans qu’entrent en compte une quelconque connivence avec l’auteur ou avec l’éditeur, ni encore moins la manière dont vous vous êtes procuré le livre… (ceci n’est PAS un billet sur les services de presse, qu’on se le dise bien !) Ce billet de découvreur est d’autant plus enthousiaste si on cerne bien ses propres goûts, et qu’on choisit donc, a priori, le livre le plus susceptible de nous plaire.IMG_0104

Occupons-nous maintenant du lecteur qui a pris son temps, qui a digéré cinq ou dix billets passionnés sur tel ou tel roman, sans oublier la presse ou la radio qui ont peut-être enfoncé le clou, vous promettant des heures délicieuses de lecture. Vous vous installez confortablement, prêt à savourer mots et phrases… Souvenez-vous, vous n’êtes plus un défricheur à la recherche de la petite phrase, du paragraphe à nul autre pareil, vous êtes simplement quelqu’un qui ne veut pas rater ce livre si délicieux, passionnant ou à couper le souffle qu’on lui a promis. Posez-vous la question : auriez-vous choisi ce livre entre tous, si vous n’aviez dû n’en choisir qu’un ? Semble-t-il correspondre à vos goûts profonds ? Ou bien l’avez-vous choisi sur la foi d’avis enflammés ? De billets remplis d’émotion et de frisson ?

Si c’est plutôt le deuxième cas, sachez que vous allez peut-être aimer, c’est heureusement possible de sortir de ses goûts habituels et d’adorer… Mais bien souvent, après tout, comme vous n’êtes pas dans la position de découvreur, votre esprit critique va prendre le dessus, et vous allez repérer tout ce qui ne vous plaît pas : trop de pathos ou trop de folie douce, un humour qui n’est pas le vôtre, un cynisme qui ne vous correspond en rien, etc… Et vous précipiter vers la fameuse déception qui en découle. Ajoutons à cela que certaines quatrièmes de couverture, voire certains articles de presse, en disent bien trop, et que la joie de découvrir telle péripétie ou telle phrase-pépite est sérieusement éventée. Les phénomènes conjoints du choix-qui-ne-vous-correspond-guère et du « divulgâchage » risquent fort de vous empêcher d’admirer ce texte, là où le fait d’être parmi les premiers à découvrir un écrit tout neuf vous aurait fait, peut-être, sinon l’adorer, du moins l’apprécier davantage.
IMG_0286J’avoue être prudente, dorénavant, lorsque fleurissent les premiers avis sur un jeune auteur ou sur un roman fraîchement sorti, mais j’invite aussi les lecteurs de ce blog à se méfier de mes (rares) enthousiasmes lors de la parution d’un nouveau roman encore très peu vu ailleurs. Je ne suis pas critique professionnelle, je ne donne mon avis sur les livres qu’à l’aune de ce que j’ai ressenti à la lecture, il se peut donc que j’adore l’originalité, la fraîcheur, la nouveauté d’un texte, et que mon enthousiasme retombe un peu quelques temps plus tard. C’est un fait assez général, les bilans de fin d’année sont sans doute beaucoup plus fiables que les billets écrits à chaud !

balade photos·vie de lectrice

Ame graphique : évasion (et huit ans !)

Je retrouve pour la deuxième fois le rendez-vous de Sabine du Petit carré jaune. Le mot du jour (du mois) est le mot : évasion.
Ce n’est pas très original de ma part, mais une belle eau bien lisse et calme, avec vue sur l’horizon, voici pour moi le synonyme d’évasion ! Avec un petit bateau rouge, pourquoi pas ? Le thème permet toutes sortes d’évasions que je serais curieuse de retrouver ici.
P1060894

 

J’oublie chaque année de célébrer comme il se doit les années qui passent… non, pas les miennes, qui passent aussi, ceci dit ! Mais celles de ce blog, qui sous une forme ou une autre, puisqu’il existait déjà sur Overblog, compte huit années de bons et loyaux services, et surtout de rencontres, virtuelles ou réelles, de papotages et d’échanges de livres, d’augmentation des listes et des piles à lire, de salons et de festivals, sans oublier les expos. Que du plaisir !
Je compte bien continuer encore un peu, à mon rythme, et selon mes envies… Merci à tous ceux qui passent par ici, qui commentent et donnent des idées, ou même en toute discrétion !

vie de lectrice

Je lis donc je suis…

Comme l’année dernière, et comme beaucoup d’autres ces dernières semaines, (Aifelle, Anne, Nadael, Noukette, Philisine, et bien d’autres…) je m’adonne au jeu des titres avec mes lectures de 2015.

Décris-toiC’est moi qui éteins les lumières

Comment te sens-tu ? : California dreamin’ (non chroniqué)

Décris où tu vis actuellement : Plus haut que la mer

Si tu pouvais aller où tu veux où irais-tu ? : Un pays à l’aube

Ton moyen de transport préféré : La rivière aux lucioles (non chroniqué)

Ton (ta) meilleure ami(e) est : Le confident

Toi et tes amis, vous êtes : Les arpenteurs

Comment est le temps ? : Sombre dimanche

Quel est ton moment préféré de la journée ? : Les vestiges du jour

Qu’est la vie pour toi ? : Une vie entre deux océans

Ta peur ? : Le ravissement des innocents

Quel est le conseil que tu as à donner ? : On ne joue pas avec la mort (non chroniqué)

La pensée du jour : Et ils oublieront la colère

Comment aimerais-tu mourir ? : Into the wild

Les conditions actuelles de ton âme : Accords parfaits

Ton rêve ? : Un voyage à Berlin

P1070257Et maintenant, à qui le tour de ce faire ce petit jeu qui ne se périme jamais ?

vie de lectrice

Mon année 2015 en livres

Voici donc mon année de lecture 2015 (grâce à un tableur où j’ai noté, pour la première année, toutes mes lectures) (c’est moins glamour qu’un carnet, mais plus pratique pour les bilans de fin d’année) (ceux qui ont horreur des nombres, passez votre chemin) (billet illustré par des couvertures de roman, lus cette année en français, mais dont les couvertures d’origine sont bien élégantes !) (ceux qui n’aiment pas les parenthèses, désolée !)

 

140 livres lus.

ploughmen

107 billets de lecture sur le blog.

plainsong91 romans,
7 recueils de nouvelles,
19 polars,
12 bandes dessinées,

1 roman jeunesse,
10 livres de « non fiction ».

neverhome2

133 auteurs différents, dont 84 que je lisais pour la première fois…
1 auteur d’Afrique du sud, 1 nigérian, 1 tunisien, 1 guinéen,1 australien,
45 français, 17 anglais, 11 italiens, 6 irlandais, 4 allemands, 2 norvégiens, 1 autrichien, 1 belge, 1 danois,1 hongrois, 1 grec, 1 polonais, 1 tchèque, 1 russe, 1 suédois,
28 américains, 1 canadien, 1 argentin, 1 brésilien, 1 péruvien,
4 japonais, 1 indien, 1 iranien, 1 israélien, 1 vietnamien.

blackout

1 livre paru au XIXème siècle,
9 au XXème siècle,
11 dans les années 2000,
15 de 2010 à 2012,
21 en 2013,
33 en 2014,
50 en 2015.

allthatissolid

23 livres achetés neufs, dont 9 en poche et 7 en numérique,
19 achetés d’occasion,
11 reçus en cadeau ou gagnés à des concours,
11 livres voyageurs ou prêtés,
11 reçus de Masse critique ou NetGalley,
14 reçus pour le prix des lecteurs du Livre de Poche,
50 empruntés à la bibliothèque
.

En ce qui concerne les éditeurs, 53 éditeurs sont présents parmi mes lectures, et outre le Livre de Poche, hors concours pour cause de prix des lecteurs, les plus représentés sont : Actes Sud (6 livres) Folio (5) Gallimard (17) Rivages (7) et Seuil (6).

Quant à mes préférés, vous pouvez les trouver en cliquant sur la catégorie « coup de cœur ».

vie de lectrice

Mon top 100 !

Comme Cuné, Karine et Papillon, j’ai eu envie d’établir ma liste de 100 romans préférés parmi tout ceux que j’ai lus, certaines lectures remontant à plusieurs décennies, et d’autres à quelques semaines !
J’ai respecté les mêmes règles : uniquement des romans, pas de BD, documents ou recueils de nouvelles, un seul roman (ou une série) par auteur, et là ça se complique !
La liste a été facile à écrire jusqu’à environ 70 à 80 romans, j’ai eu un peu plus de mal à compléter jusqu’à 100. Mais cette liste est dorénavant très satisfaisante, une sorte de bibliothèque idéale.

Louis Aragon, Aurélien
Paul Auster, Cité de verre
Silvia Avallone, D’acier
Nadeem Aslam, La vaine attente
Russell Banks, De beaux lendemains
Olivier Bleys, Concerto pour la main morte
Karen Blixen, La ferme africaine
Mikhaïl Boulgakov, Cœur de chien
William Boyd, Comme neige au soleil
Joseph Boyden, Le chemin des âmes

T.C. Boyle, América
Ray Bradbury, Fahrenheit 451
Albert Camus, La peste
Emmanuel Carrère, D’autres vies que la mienne
Sorj Chalandon, Mon traître
Antoine Choplin, Le héron de Guernica
Jonathan Coe, La pluie avant qu’elle tombe
William Wilkie Collins, La dame en blanc
Kéthévane Davrichewy, La mer Noire
Christel Diehl, Enola game

Emma Donoghue, Room
Roody Doyle, The commitments
Alexandre Dumas, Le comte de Monte-Cristo
Marguerite Duras, Un barrage contre le Pacifique
Jean Echenoz, Courir
Umberto Eco, Le nom de la rose
R.J. Ellory, Seul le silence
Mathias Enard, Rue des voleurs
Louise Erdrich, Dans le silence du vent
Jeffrey Eugenides, Middlesex

Hans Fallada, Seul dans Berlin
Jim Fergus, Mille femmes blanches
Alice Ferney, Dans la guerre
Jérôme Ferrari, Le sermon sur la chute de Rome
Gustave Flaubert, L’éducation sentimentale
Laurent Gaudé, Ouragan
Jean Giono, Le hussard sur le toit
Thomas Hardy, Jude l’obscur
Jim Harrison, Retour en terre
Toine Heijmans, En mer

Ernest Hemingway, Pour qui sonne le glas
Victor Hugo, Les misérables
Laird Hunt, Neverhome
Eowyn Ivey, La fille de l’hiver
Jean-Claude Izzo, Total Khéops
Philippe Jaenada, Plage de Manaccora, 16h30
Ismaël Kadaré, Avril brisé
Maylis de Kerangal, Réparer les vivants
Dennis Lehane, Shutter island
Pierre Lemaître, Au revoir, là-haut

Roy Lewis, Pourquoi j’ai mangé mon père
David Lodge, Un tout petit monde
Jack London, Martin Eden
Naguib Mahfouz, Impasse des deux palais
André Malraux, La condition humaine
Marcus Malte, Garden of love
Daphné du Maurier, L’auberge de la Jamaïque
Guy de Maupassant, Bel-Ami
Colum McCann, Les saisons de la nuit
Cormac McCarthy, La route

Ian McEwan, Expiation
Robert McLiam Wilson, Eureka Street
Henning Mankell, Les chaussures italiennes
Carole Martinez, Le cœur cousu
Francesca Melandri, Plus haut que la mer
Haruki Murakami, Kafka sur le rivage
Joyce Carol Oates, Nous étions les Mulvaney
Joseph O’Connor, Inishowen
Nuala O’Faolain, Best love Rosie
Yoko Ogawa, Cristallisation secrète

Stewart O’Nan, Les joueurs
Arto Paasilinna, Le meunier hurlant
Leonardo Padura, L’automne à Cuba
Marcel Pagnol, La gloire de mon père
Elliot Perlman, La mémoire est une chienne indocile
Per Petterson, Pas facile de voler des chevaux
Richard Powers, Le temps où nous chantions
Ron Rash, Une terre d’ombre
Leonor de Recondo, Pietra viva
Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac

Philip Roth, Indignation
Richard Russo, Le déclin de l’empire Whiting
José Saramago, L’aveuglement
Taiye Selasi, Le ravissement des innocents
Bernhard Schlink, Le week-end
Mary Shelley, Frankenstein
Antonio Skarmeta, Une ardente patience
Zadie Smith, De la beauté
Sasa Stanisic, Le soldat et le gramophone
Eugène Sue, Les mystères de Paris

Tarun J. Tejpal, Loin de Chandigarh
Johan Theorin, L’écho des morts
Marcel Theroux, Au nord du monde
Kim Thuy, Rû
Colm Toibin, Brooklyn
Léon Tolstoï, Anna Karénine
Fred Vargas, L’armée furieuse
Herbjorg Wassmo, Cent ans
Kathleen Winter, Annabel
Émile Zola, La bête humaine

Je ne sais pas si cette liste est consensuelle ou atypique, mais elle est à mon image de lectrice. Qui a envie de nous faire part aussi de son top 100 ?