Une année de livres : 2020

Mon avent littéraire, qu’est-ce que c’est ? Pour ceux qui ne suivent pas les réseaux sociaux, c’est une idée de Nicole (Mots pour mots) et de Delphine (La bibliothèque de Delphine-Olympe) qui consiste à présenter une lecture de l’année passée par jour du 1er au 24 décembre. J’ai remis en forme et ajouté quelques livres pour garder une trace de mes lectures les plus marquantes :

Ma première lecture de l’année : Une éducation de Tara Westover chez Lattès : Tara Westover revient sur son enfance dans une famille de Mormons de l’Idaho, avec un père très instable, et son écriture intense et sincère m’a fait frémir plus d’une fois.


Un auteur découvert cette année : Mireille Gagné avec Le lièvre d’Amérique. Je ne connaissais pas son nom avant cette année, et ce fut une très belle lecture, une légende moderne, à la petite musique contemporaine très séduisante. Ce n’est pas un roman qui se dévore, ses différents thèmes et styles poussent à le savourer.


Un livre lu sur les conseils de mon libraire. Je n’ai pas eu trop à demander conseil aux libraires cette année, j’arrivais plutôt avec ma liste toute prête. Je propose donc un livre conseillé par mon libraire de la librairie Passages à Lyon, mais pas encore lu : Ce prince que je fus de Jordi Soler. Il sera parfait pour le mois Amérique latine chez Ingannmic en février.

Le livre dont l’écriture m’a éblouie :
Whitman de Barleen Pyamootoo possède une écriture un peu déroutante au début, originale, sobre et poétique, qui s’accorde pleinement au sujet, un épisode de la vie de Walt Whitman. Même les voyageurs d’un train de New York à Philadelphie y semblent être des poètes !


Le livre que je n’aurais pas lu si… si Aifelle n’en avait pas dit beaucoup de bien, s’il n’était pas publié par les éditions Zoé, si sa couverture était moins jolie… Et ça aurait été bien dommage, car La voisine est dépaysant autant qu’universel, parce que son écriture vive ne manque pas de tendresse pour des personnages qu’il faut découvrir !

La plus belle couverture. Je choisis une couverture, qui en plus d’être belle, reflète pour moi l’atmosphère du livre (parce que j’aurais des exemples de couvertures très réussies, et qui donnent envie de lire le livre, mais en imaginant tout autre chose que son contenu) ce sera donc une couverture de Totem aux éditions Gallmeister, La nuit des lucioles de Julia Glass.

Mon plus gros pavé de l’année avec 807 pages, L’échelle de Jacob, de Ludmila Oulitskaïa, qui m’a un peu déçue par rapport à ses romans plus brefs (qui, eux, sont plus que recommandables).
Le livre qui m’a mis des étoiles dans les yeux : Le bal des ombres de Joseph O’Connor J’ai trouvé le roman formidable dès les premières pages, craignant toutefois que l’enchantement cesse. Finalement, coup de cœur pour ce roman splendide et foisonnant, faisant passer en quelques lignes du sourire aux yeux embués. C’est une parenthèse enchantée…

Le livre le plus ancré dans l’actualité : Le monde n’existe pas de Fabrice Humbert, passionnante variation sur l’image, sur les médias et l’information, les « fake news », et aussi à propos de la surveillance du citoyen. Bien fait, il se lit d’une traite !


Le livre le plus dépaysant : Parce que je déteste la Corée de
Kang-Myoung, roman qui dépeint le parcours d’une jeune fille de vingt-sept ans qui décide de tout quitter pour partir en Australie. Elle espère là-bas grimper dans l’échelle sociale, alors qu’en Corée, elle resterait à vivre de petits boulots dans un appartement miteux. Particulièrement dépaysant, ce roman est très accessible, et court, il se lit un peu comme un reportage.

Le prix littéraire lu cette année : Nickel Boys de Colson Whitehead, prix Pulitzer fiction 2020. Abordant le sujet d’une maison de « redressement » aux méthodes particulièrement violentes, et qui a existé en Floride, Colson Whitehead, avec son écriture fluide et sobre, ne cherche pas à provoquer les sentiments du lecteur, les faits parlent d’eux-mêmes, mais fait cependant ressentir sa très grande colère. C’est un roman que je ne peux que conseiller de lire, et qui me restera longtemps en mémoire.


Le livre qui a vaincu le confinement : Une année à la campagne de Sue Hubbell Une chronique au féminin de cinq saisons dans une maison isolée des mots Ozark… L’humour qui parcourt ces pages se marie bien avec l’érudition, et les anecdotes quotidiennes avec les réflexions sur la nature, sa complexité, ses ressources. Un livre qui fait du bien, à lire et à garder pour y piocher des inspirations et des encouragements !


Le roman choral le plus réussi : Glory d’Elizabeth Wetmore, une foule de personnages autour de personnages féminins très forts et d’un sujet dramatique.

Un livre dont le héros a existé : Le moine de Moka de Dave Eggers, biographie non d’un moine, mais d’un jeune américain d’origine yéménite, qui se lance dans le commerce et la promotion du café de son pays, en pleine guerre civile. On s’attache à ce parcours passionnant !

Le livre le plus émouvant : Le plus émouvant, peut-être pas exactement, parce que les faits se déroulant au dix-septième siècle, et en Norvège, ça met une certaine distance, mais j’aurais été désolée de ne pas voir Les graciées de Kiran Millwood Hargrave dans ce bilan, car il comporte des passages pleins d’émotion, une émotion assez retenue, ce que je préfère.

Le livre dont j’aurais aimé rencontrer le héros :
Opération Shylock, j’aurais aimé rencontrer Philip Roth, bien sûr ! Mais lequel, le vrai ou l’autre ? Parce qu’il faut dire qu’ils sont deux à porter le nom de l’auteur dans ce roman parfois un peu long, souvent très drôle, toujours intelligent.

Le meilleur polar : L’hiver du Commissaire Ricciardi de Maurizio de Giovanni. Il aurait pu jouer en outre dans la catégorie des romans dépaysants (Naples, les années 30) !

Le livre le plus original :
Dieu, le temps, les anges et les hommes. Entre conte et philosophie, chronique villageoise et grande Histoire, un roman qui se déguste à petites doses… et original, ça, oui !

L’histoire de famille que j’ai préférée : Après la mousson de Selina Sen, Charmée par la musicalité de l’écriture, je n’ai pas vu le temps passer, et j’ai frémi et souri en fréquentant une famille indienne d’il y a une trentaine d’années, ni très riches, ni parias, un juste milieu qu’on rencontre moins souvent.

U
n livre pour finir en beauté : Prodiges et miracles de Joe Meno. Merci à Krol pour m’avoir fortement incitée à (re)découvrir Joe Meno. Je suis sous le charme de l’histoire très forte de Jim Falls et de son petit-fils, ainsi que d’un magnifique cheval blanc qui va modifier le cours (pas très drôle) de leur vie.

Retrouvez les bilans précédents ici. (en faisant défiler)

Une année de livres : 2019

J’ai repris peu ou prou mes réponses au calendrier de l’avent littéraire imaginé par Delphine et Nicole sur Facebook.
Si j’ai lu un peu moins cette année qu’en 2018, la qualité était de mise, avec des romans aussi bien écrits que propices à dépayser, à faire rêver ou réfléchir…
Tout le monde ne se laissera pas embarquer par les mêmes ambiances, mais vous trouverez sans doute parmi cette sélection un ou deux livres qui peuvent vous plaire (dont un certain nombre sorti en format de poche)

1) Le premier livre de l’année :
Les exilés meurent aussi d’amour d’Abnousse Shalmani m’a permis de commencer agréablement l’année, c’est un roman foisonnant, plein d’esprit et de personnages hors normes.
exilesmeurentaussi

2) le livre dont l’écriture m’a éblouie :
Cent millions d’années et un jour de Jean-Baptiste Andrea. Tout à fait le genre d’écriture que j’aime, mais l’histoire (montagne et amitié) n’est pas négligée pour autant…
centmillionsdannees

3) le livre le plus bref que j’ai lu :
Je ne note pas les nombres de pages, mais ce doit être Le coffre de Jacky Schwartzmann et Lucian Dragos-Bogdan (160 pages). Je ne l’ai pas commenté, comme souvent les romans vite lus, mais c’est un petit polar à 4 mains plutôt amusant.
coffre.jpg

4) mon plus gros pavé :
Le formidable livre de Daniel Mendelsohn, Les disparus, où il mène sur 920 pages des recherches sur une partie de sa famille décimée par les nazis. Et c’est tout simplement passionnant, et pas plombant, car fort bien écrit !
disparus

5) Les livres les plus féministes :
La servante écarlate de Margaret Atwood et Les heures rouges de Leni Zumas.
servanteecarlate  heuresrouges

 

 

 

 


6) Les livres les plus soucieux d’écologie :

L’arbre-monde de Richard Powers, Une histoire des abeilles de Maja Lunde et Le sang des fleurs de Joana Sinisalo.

arbremonde  unehistoiredesabeilles.jpg  sangdesfleurs

7) Le livre le plus dépaysant :
Certainement San Perdido de David Zukerman qui transporte au Panama dans les années 50, et réussit fort bien à recréer les lieux, à faire vivre des beaux personnages et à entremêler différentes actions.
sanperdido8) la découverte d’un auteur :
Je pense à l’auteure irlandaise Anne Griffin, dont j’ai beaucoup aimé le premier roman, Toute une vie et un soir, formidable pour décrire sans larmoyer tous les moments beaux ou dramatiques d’une vie…
touteunevietunsoir9) le meilleur personnage…
Pas si facile, car j’ai aimé beaucoup de romans avec de multiples personnages, et pas un qui se détachait…
L’inoubliable Defred, de La servante écarlate, se partage la vedette avec Naomi Cottle du très beau roman Trouver l’enfant de Rene Denfeld. Des femmes fortes dans des univers difficiles !
servanteecarlate  trouverlenfant

10) le livre le plus surprenant…
Ce que l’on sème de Regina Porter, sa galerie de personnages singuliers, sa construction perturbante, et les photos qui l’illustrent, alors qu’on se trouve bien dans de la fiction.
cequelonseme

11) le livre qui m’a sortie de mes « sentiers battus » :
Des larmes sous la pluie de Rosa Montero, un roman qui se passe dans un vingt-deuxième siècle qu’on croirait réel. Un roman historique du futur, un peu polar aussi, très bien fait. Je lirai la suite !
deslarmessous.jpg

12) le livre le plus émouvant :
N’essuie jamais de larmes sans gants de Jonas Gardell, magnifique roman polyphonique sur les années du début du sida dans la communauté homosexuelle à Stockholm. Émouvant mais sans pathos, grâce à un subtil équilibre…
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13) les livres le plus drôles…
Rester groupés de Sophie Hénaff (la suite de Poulets grillés) est un drôle de polar et un polar drôle à la fois, avec son équipe de « bras cassés » tous plus originaux les uns que les autres. Et Le cœur de l’Angleterre, de Jonathan Coe, s’il n’est pas à proprement parler « drôle », est tout de même bien souvent réjouissant !
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14) le livre que tout le monde a aimé, sauf moi…
Il y a eu cette année quelques livres, encensés presque partout, et qui me sont tombés des mains. Parmi eux, j’ai essayé de persévérer dans la lecture d’Arcadie, d’Emmanuelle Bayamack-Tam, mais rien n’y a fait. Je n’y croyais pas, je ne trouvais pas dans ce roman ce que les autres y ont lu… Dommage, mais je suis passée à un autre !
arcadie.jpg15) le livre lu sur les conseils de quelqu’un :
je lis et j’écoute énormément de conseils ici et là, sur les blogs amis, notamment. Et c’est sur le
blog de Brize que j’ai eu le sentiment qu’Idaho d’Andria Williams me plairait… et, transportée dans les années 50, non loin d’un centre de recherches nucléaires, je l’ai dévoré, effectivement !
idaho16) le plus beau titre :
Les fureurs invisibles du cœur, de l’Irlandais John Boyne, dont le contenu est aussi beau que son titre… (et la couverture n’est pas mal non plus) (j’ajoute qu’il sort en Livre de Poche le 2 janvier…)
fureursinvisiblesducoeur17) le meilleur polar :
L’assassin des ruines de Cay Rademacher reconstitue avec brio le Hambourg de l’immédiate après-guerre, avec ses gosses des rues et ses multiples trafics.
assassindesruines18) les plus belles « bulles » de l’année :
Une maternité rouge de Christian Lax et Ailefroide altitude 3954 de Jean-Marc Rochette.
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19) Le livre que j’ai enfin lu :
Le complot contre l’Amérique de Philip Roth, une uchronie où l’auteur imagine qu’au tout début des années 40, Charles Lindbergh, héros américain de la traversée de l’Atlantique en avion, est élu président des États-Unis. Et le cauchemar commence pour la famille Roth… Excellent !
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20) Mes derniers livres de l’année :
Ce sera tout d’abord Olga de Bernhard Schlink, un auteur que j’apprécie, puis La fille du traître de Leif Davidsen, un roman d’espionnage qui promet d’être passionnant !
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J’espère lire aussi vos bilans et coups de cœur de l’année !

Retrouvez les bilans précédents : 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013 et 2012.

 

Mon année 2018, côté livres

Ces livres pour lesquels on perd conscience de tout ce qui nous entoure, et qu’on a hâte de retrouver lorsqu’on les pose, n’ont pas été si nombreux cette année, deviendrais-je trop exigeante ?
Pour vous présenter le meilleur du meilleur, j’ai repris « Une année de livres », une idée de Delphine et Nicole, à laquelle Jérôme a rajouté quelques items :

1) Ma première lecture de l’année ?
Un livre que je voulais lire depuis longtemps, Dalva de Jim Harrison
dalva
2) Le livre le plus bref que j’ai lu ?
Le dimanche des mères de Graham Swift, 142 pages magiques, denses et surprenantes
dimanchedesmeres
3) Le livre le plus dépaysant ?
Une bouffée d’air pur de Amulya Malladi, qui m’a emmenée en Inde, à Bhopal
Unebouffeedairpur4) La plus belle couverture de l’année ?
Wilderness de Lance Weller, pas seulement une belle couverture, une histoire très puissante aussi
wilderness5) Un nouvel auteur découvert cette année ?
Imaginer la pluie de Santiago Pajares, dont c’est le seul roman traduit en français pour le moment
imaginerlapluie6) Le livre dont l’écriture m’a éblouie ?
De bois debout de Jean-François Caron, un style unique, étonnant, qui m’a conquise
deboisdebout7) Le meilleur personnage de l’année ?
L’écart d’Amy Liptrot, une personne réelle a surpassé les personnages de fiction
ecart8) Le livre que j’attendais le plus ?
LaRose de Louise Erdrich, repéré déjà en VO, mais la traduction valait le coup d’attendre
larose
9) Le livre le plus déstabilisant ?
Dans les angles morts d’Elizabeth Brundage, bien plus profond que le thriller psychologique qu’il semble être… (il sort en poche très bientôt !)
danslesnaglesmorts10) Le livre le plus inattendu ?
Éléphant de Martin Suter ou comment se passionner pour une histoire de SDF, d’éléphant rose et de manipulation génétique
elephant11) Le livre que j’ai enfin lu ?
L’art de perdre d’Alice Zeniter, et j’ai bien fait d’attendre et de le savourer tranquillement en cette fin d’année
artdeperdre12) Mon plus gros pavé ?
4321 de Paul Auster et ses 1024 pages passionnantes
432113) Le livre le plus émouvant ?
La poudre et la cendre de Taylor Brown, une belle histoire d’amour entre deux très jeunes gens sur fond de guerre de Sécession
poudreetlacendre
14) Le livre le plus drôle ?
L’arabe du futur de Riad Sattouf m’a souvent fait rire ou sourire
arabedufutur15) Le livre qui m’a appris quelque chose que j’ignorais totalement ?
Coquelicots d’Irak de Brigitte Findakly m’a fait découvrir l’Irak des années 60 et 70.
coquelicotsdirak
16) Ma dernière lecture de l’année ?
Janvier noir d’Alan Parks et Les exilés meurent aussi d’amour d’Abnousse Shalmani se partagent la fin d’année
janviernoir exilesmeurentaussi

  17) Le plus beau titre de l’année ?
Où les roses ne meurent jamais de Gunnar Staalesen, de plus un très honnête polar tendance psychologique…
oulesroses.jpg18) Le meilleur recueil de nouvelles de l’année ?

Une fille bien de Holly Goddard Jones, un recueil de nouvelles sombres, parfois violentes, mais toujours très justes
unefillebien19) Le livre le plus ennuyeux de l’année ?
Forêt obscure de Nicole Krauss, alors que j’avais beaucoup aimé L’histoire de l’amour, je n’ai pris aucun plaisir à ce roman
foretobscure
20) Le plus gros raté de l’année ?
Un monde à portée de main de Maylis de Kerangal, pour moi, malgré son écriture, ne coule pas autant de source que Réparer les vivants ou Corniche Kennedy
unmondeaportee21) Le meilleur livre de l’année ?

Au loin de Hernan Diaz, où tout m’a enchantée, l’histoire, l’atmosphère, l’écriture…
auloinEt vous, quels sont vos meilleures lectures de l’année ?

Retrouvez les bilans précédents : 2017, 2016, 2015, 2014, 2013 et 2012.

Mon année 2017, côté livres

Voici le retour du traditionnel bilan de fin d’année.
Un tour de mon tableau de lectures me fait remarquer que j’ai lu 149 livres, soit un peu plus que l’année dernière, et je ne compte que les livres terminés, et pas ceux qui me sont tombés des mains !
Si j’ai fréquenté moins de pays (26 au lieu de 32), les maisons d’éditions représentées sont plus nombreuses (68 au lieu de 52). Dix-neuf livres lus sont sortis de ma pile à lire, sans compter ceux qui sont sortis pour aller voir ailleurs, c’est satisfaisant…

 

Et pour la suite ? Ma pile à lire est bien fournie en littérature américaine, un retour en grâce de ces romans et nouvelles que j’aime toujours autant, surtout quand ils me conduisent dans différents états, dans des milieux divers… Quelques BD m’attendent aussi, ainsi qu’une pile plus européenne. Voici ces futures lectures en photos :

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Ce que je retiendrai de l’année 2017 :

Dans la catégorie « j’aime toujours la littérature américaine »
Les étoiles s’éteignent à l’aube de Richard Wagamese
Farallon Islands d’Abby Geni
Underground Railroad de Colson Whitehead
etoilesseteignent  farallonislands  undergroundrailroad

Dans la catégorie « que des bonnes nouvelles ! »
Voyage d’hiver de Jaume Cabré
Une mort à Kitchawank de T.C. Boyle
voyagedhiver  unemortakitchawank

Dans la catégorie « j’ai lu tout de même des romans français »
Mille ans après la guerre de Carine Fernandez
Marx et la poupée de Maryam Madjadi
Les singuliers d’Anne Percin
milleansapreslaguerre  marxetlapoupee  singuliers

Dans la catégorie  « vraiment pas pour moi »
Vernon Subutex de Virginie Despentes
Les furies de Lauren Groff
Miniaturiste de Jessie Burton

Et pour un retour sur les bilans de 2016, 2015, 2014, 2013 et 2012. Et vous, êtes-vous satisfaits de votre année de lectures ?

Le meilleur de 2016

J’aime bien les bilans de fin d’année qui permettent de se souvenir du meilleur de nos lectures, et de laisser de côté celles qui sont tout à fait périssables. Ce bilan reste toutefois hautement personnel et ne permet pas de dire que ces livres plairaient à tout un chacun ! Ils m’ont emballée, c’est déjà ça !

Dans la catégorie « romans » : Nora Webster, Le garçon, Une vie entière
norawebster  garcon  unevieentiere

Dans la catégorie « premier roman » : Les pêcheurs, Anatomie d’un soldat, New York esquisses nocturnes
pecheurs  anatomiedunsoldat  newyorkesquisses

Dans la catégorie « ils sont sortis en poche » : Les douze tribus d’Hattie, La veuve, Karitas l’esquisse d’un rêve
douzetribuesdhattie  veuve  karitas

Dans la catégorie « bande dessinée » : Le piano oriental, Un petit goût de noisette
pianooriental  Unpetitgoutdenoisette

dans la catégorie « nouvelles » : Les braves gens ne courent pas les rues
bravesgensnecourent

Mon année 2015 en livres

Voici donc mon année de lecture 2015 (grâce à un tableur où j’ai noté, pour la première année, toutes mes lectures) (c’est moins glamour qu’un carnet, mais plus pratique pour les bilans de fin d’année) (ceux qui ont horreur des nombres, passez votre chemin) (billet illustré par des couvertures de roman, lus cette année en français, mais dont les couvertures d’origine sont bien élégantes !) (ceux qui n’aiment pas les parenthèses, désolée !)

 

140 livres lus.

ploughmen

107 billets de lecture sur le blog.

plainsong91 romans,
7 recueils de nouvelles,
19 polars,
12 bandes dessinées,

1 roman jeunesse,
10 livres de « non fiction ».

neverhome2

133 auteurs différents, dont 84 que je lisais pour la première fois…
1 auteur d’Afrique du sud, 1 nigérian, 1 tunisien, 1 guinéen,1 australien,
45 français, 17 anglais, 11 italiens, 6 irlandais, 4 allemands, 2 norvégiens, 1 autrichien, 1 belge, 1 danois,1 hongrois, 1 grec, 1 polonais, 1 tchèque, 1 russe, 1 suédois,
28 américains, 1 canadien, 1 argentin, 1 brésilien, 1 péruvien,
4 japonais, 1 indien, 1 iranien, 1 israélien, 1 vietnamien.

blackout

1 livre paru au XIXème siècle,
9 au XXème siècle,
11 dans les années 2000,
15 de 2010 à 2012,
21 en 2013,
33 en 2014,
50 en 2015.

allthatissolid

23 livres achetés neufs, dont 9 en poche et 7 en numérique,
19 achetés d’occasion,
11 reçus en cadeau ou gagnés à des concours,
11 livres voyageurs ou prêtés,
11 reçus de Masse critique ou NetGalley,
14 reçus pour le prix des lecteurs du Livre de Poche,
50 empruntés à la bibliothèque
.

En ce qui concerne les éditeurs, 53 éditeurs sont présents parmi mes lectures, et outre le Livre de Poche, hors concours pour cause de prix des lecteurs, les plus représentés sont : Actes Sud (6 livres) Folio (5) Gallimard (17) Rivages (7) et Seuil (6).

Quant à mes préférés, vous pouvez les trouver en cliquant sur la catégorie « coup de cœur ».

Mes tops 2014

Un petit retour sur 2014 : pas d’énormes coups de cœur, mais beaucoup de belles découvertes : voici les lectures qui m’ont le plus marquée… en cliquant sur les couvertures, vous devriez accéder aux billets !
J’en profite pour vous souhaiter de joyeuses fêtes ! 

Catégorie « Des romans qui font du bien »

concerto-main-morte  exception  courir_audio  epepe 

Catégorie « Plus sombres mais si bons »

annabel  reparerlesvivants  terredombre  memoirechienne

Catégorie « Quand j’aime les nouvelles »

amedekotarocontemplaitlamer  amesegarees  deshommesendevenir

Catégorie « Bulles »

toutseulcouv  photographe_couv

Catégorie « Non fiction »

immortellerandonnee  mafamilleetautres  bruittrousseaux

Retour sur 2013 : de belles découvertes

Après les « coups de cœur 2012 », voici un petit retour sur 2013 avec les favoris (dont certains n’ont pas été ou pas encore été chroniqués entre ces pages). Je ne les nommerais pas vraiment coups de cœur, j’ai eu beaucoup de belles surprises mais peu de grands élans…

Dans la catégorie « L’Amérique du Nord, encore et toujours » je n’ai pas réussi à éliminer des titres entre Les joueurs de Stewart O’nan, Némésis de Philip Roth, Inside de Alix Ohlin, Home de Toni Morrison, Maine de Courtney J Sullivan, Dans le silence du vent de Louise Erdrich, Triburbia de Karl Taro Greenfeld.
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Catégorie « L’Europe, contre vents et marées » En mer de Toine Heijmans, Pas facile de voler les chevaux de Per Petterson, Orages ordinaires de William Boyd, Zona frigida de Anne B. Ragde montrent que j’ai toujours un faible pour la littérature juste hors de nos frontières…

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Catégorie « Romans français, pourquoi pas ? » Rue des voleurs de Mathias Enard, La nuit tombée d’Antoine Choplin, Lady Hunt d’Hélène Frappat, Monde sans oiseaux de Karin Serres. J’ai lu plus de littérature française que d’habitude, mais pas eu vraiment de grand emballement !

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Voilà, j’espère que le rappel de ces quelques livres vous donnera envie de les découvrir, en 2014 !

Coups de cœur 2012

Et les voici ! 

Catégorie « Je préfère les américains »

La fille de l’hiver d’Eowyn Ivey, Les privilèges de Jonathan Dee, Mille femmes blanches de Jim Fergus, Certaines n’avaient jamais vu la mer de Julie Otsuka et L’expérience Oregon de Keith Scribner  

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Catégorie « mais les français n’écrivent pas si mal »

Le héron de Guernica d’Antoine Choplin, Le sermon sur la chute de Rome de Jérôme Ferrari, Avenue des géants de Marc Dugain et Pour seul cortège de Laurent Gaudé 

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Catégorie « très bons, ces premiers romans »
La grande bleue de Nathalie Démoulin, Enola game de Christel Diehl et D’acier de Silvia Avallone

 grandebleue  enolagame  dacier

Catégorie « Vous m’en direz des nouvelles »

Yoko Ogawa Les lectures des otages et Georges Flipo Tous ensemble, mais sans plus

 lecturesdesotages  tousensemblemais

Catégorie « polars, toujours polars »

Enfants de poussière de Craig Johnson, Le dévouement du suspect X de Keigo Higashino, Cherche jeunes filles à croquer de Françoise Guérin, Cold in hand de John Harvey

 enfantsdepoussiere  devouementdususpect cherchejeunesfilles  cold-in-hand

Catégorie « des romans graphiques, oui ! »

Les chroniques de Jérusalem de Guy Delisle et Les ignorants d’Etienne Davodeau

chroniquesdejerusalem  ignorants