cinéma

Ciné (12) Les nouveaux sauvages

nouveaux sauvages3Film argentin de Damian Szafron
avec Ricardo Darin, Oscar Martinez, Leonardo Sbaraglia
Sorti le 14 janvier
Durée 2h 2mn
Sélectionné au festival de Cannes 2014.

J’ai une petite faiblesse pour le cinéma argentin et je n’ai pas été déçue par ce film à sketches, malgré quelques scènes poussées vraiment jusqu’à l’extrême limite, flirtant de ce fait un peu avec la vulgarité. Le premier sketch, court mais percutant, dans tous les sens du terme, est vraiment parfait pour l’entrée en matière, et les autres se suivent sans se ressembler : il s’agit de vengeance, bien souvent, mais pas toujours, il s’agit surtout de ce qu’un être humain peut faire lorsque la carapace, l’aspect bien policé, tombe, à cause de circonstances exceptionnelles. Les principaux protagonistes sont de tous âges, sexe et conditions, les décors mènent de la grande ville à la pampa, de routes désolées à des banlieues chics, mais chaque situation dégénère vite et de manière souvent brutale.
J’ai ri souvent, je me suis demandé jusqu’où ils oseraient aller, j’ai détourné les yeux une fois ou deux. Ça ne manque pas d’audace, et ça touche bien souvent au but. Seul le dernier des six sketches m’a un peu moins plu, et j’ai une petite préférence pour celui avec Ricardo Darin, acteur que j’ai eu plaisir à retrouver…
A noter que le film a été produit par les frères Almodovar, et qu’il est nominé pour l’Oscar du meilleur film étranger.

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Les avis de Dasola et Sentinelle.

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14 réflexions au sujet de « Ciné (12) Les nouveaux sauvages »

  1. A sa sortie, j’ai pensé que ce n’était pas un film pour moi et au fil des billets, je change d’avis. J’ai encore le temps d’y aller, il n’a pas quitté l’affiche.

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  2. Merci pour le lien 🙂
    Un film que je conseille, car s’il est parfois outrancière, ce n’est que pour mieux prendre un peu de distance et pouvoir en rire. Contrairement à toi, j’ai particulièrement bien aimé le dernier sketch, tant j’ai trouvé la scène de l’épouse trompée, qui se transforme en harpie prophétisant à son époux un véritable enfer, vraiment impressionnante.

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  3. Comme Aifelle, je n’avais pas retenu ce film, je le découvre un peu plus avec ton billet. Pour tout dire, autant j’apprécie la littérature argentine, autant je ne connais rien à son cinéma !

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    1. Cela faisait un moment que je n’avais pas vu de film argentin, je me souviens d’Historias minimas, des Neufs reines, de La Cienaga… j’ai dû en voir d’autres, mais ils m’échappent ! 😉

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