Photographe du samedi (30) Alexander Gronsky

A la suite de la lecture de Tout ce qui est solide se dissout dans l’air, j’ai eu envie de savoir d’où venait sa très belle couverture. Il s’agit d’une photo recadrée d’Alexander Gronsky. L’auteur le cite d’ailleurs parmi d’autres photographes qui l’ont inspiré à la fin du roman.
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Alexander Gronsky est né à Tallinn en 1980 et vit actuellement à Riga (vous réviserez vos pays baltes, s’il vous plaît !). Une de ses séries de photos est intitulée « Less than one » parce qu’il s’est intéressé aux paysages de Russie dans des régions où la population est inférieure à une personne au kilomètre carré.
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Northern Port II, 2011
Northern Port II, 2011

alexander-gronsky-6Il a aussi travaillé sur les banlieues de Moscou enneigées, et ça correspond bien au roman de Darragh McKeon, en donnant, par une image somme toute esthétique, plus qu’une idée des conditions de vie difficiles des habitants de ces quartiers. Alexander Gronsky s’est ensuite intéressé à la Chine, à photographier les lisières des grandes villes comme Shangai et Shenzen (photos que je n’ai pas choisies ici). Ses travaux ont reçu plusieurs prix. 

alexander-gronsky-9alexander-gronsky-10alexander-gronsky-11alexander-gronsky-12D’autres photographes ici et chez Choco (Grenier à livres).

26 commentaires sur « Photographe du samedi (30) Alexander Gronsky »

  1. Ah tu vois, ce n’est pas un hasard, j’avais remarqué le côté minimaliste de la photo de couverture et ça m’avait bien plu. Merci pour ce coup de projecteur!

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    1. Cette photo m’intriguait aussi, et j’ai été ravie de découvrir toute une série de clichés aussi beaux à vous montrer.

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  2. J’adore la poésie qui se dégage de ces photos, même celles qui révèlent un quotidien difficile dans les banlieues ! Un tout grand merci pour la découverte !

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  3. Je trouve saisissant le contraste entre la nature hostile et la ville. Nous avons souvent le sentiment de l’homme domine la nature mais certaines images nous démontrent le contraire.

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  4. J’aime beaucoup cette approche de la photographie (et j’attends avec impatience photoquai à Paris, qui met souvent en avant ce genre de travail)

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    1. Dès lors qu’on voit une série de photos d’un même artiste, ça permet de mieux cerner son domaine de prédilection.

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    1. La première sur la couverture du roman de Darragh McKeon, et les autres par une recherche google avec le nom du photographe.

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